Jalousie incomprise

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Je comprends pourquoi j’envie tellement les enfants nés dans des familles dégantées, dangereuses, absentes… Que ce soit dans un milieu de dérangés mentaux ou même encore de mafieux. Ces enfants là sont simplement nés dans la réalité voire pire que la réalité, et quoi de mieux de combattre corps et âmes un ennemi qu’on surestime ?

 

J’ai eu le malheur de naitre dans l’illusion , cette illusion m’a offert le bonheur et la prospérité, sauf que ce sont censés être des récompenses et non une base… j’ai commencé avec un état de vie qui me convient et qui me suffit et puisque l’homme veut toujours plus , j’ai cherché l’utopie… je découvre maintenant qu’à force de chercher l’utopie je n’ai pas réalisé an quel point ma base était éphémère et qu’en plus de cet objectif qui me bouffe bien trop je vais devoir me battre pour retrouver un semblant de mon cocon …

 

Toi qui n’est pas né au bon endroit, sache que tes réussites seront aussi réelles que tes échecs et que ton but n’est sans nul doute égal à ma propre base qui est en train de s’effondrer… Je t’envie car si tu survies et que tu cultives la rage que ton malheur t’a apporté, nos situations s’inverseront et moi qui suis si bien né, je ne vais que couler car mon paradis m’a émoussé toute envie de me battre, quel qu’en soit le domaine.

 

J’ai 18 ans, bordel.

randoom 5 FAITJ’ai 18 ans, l’année de la majorité, mais nom de dieu que je ne veux pas être adulte !

Il y a à peine un an j’avais une vision de monde comme celle d’un enfant, sans me poser une seule question concrète sur mon avenir post-secondaire. J’ai toujours eu pour pensé de vie que je voulais vivre dans la tête d’un enfant toute ma vie, j’étais prêt à l’être et assumé dans la puérilité la plus total mon ignorance et ma bêtise… Ironiquement tout ça est partie d’une chose : mon premier job.

Je l’ai commencé mes deux dernières semaines d’aout, un vrai miracle ! J’avais complètement abandonné l’idée de me faire rappeler et du coup, en moins de 3 semaines je me suis retrouvé avec 9 demi-jours d’expérience dans une caisse d’un petit Delhaize, se n’est alors que le début de mon année et mon passage à l’âge adulte commence à tout petit pas.

 

Cette petite expérience alors déjà bien supérieur à tout mes amis je me sentait fier, puissant, déjà prêt pour y allez tout les dimanches et surtout pas assez attentif à la peur des responsabilités qui m’habitait. Je viens de passé mon examen de passage et celui c’est, à mes yeux mal passé et j’avais maintenant une nouvelle fortune à dépensé. Ce soir là à été pour moi l’occasion de rêvé de dépassé mes limites, m’amusé comme jamais et surtout de faire avec mes amis le deuil de ma victoire que je pensais déjà veine. Pour la première fois de ma vie je ne me souvins pas de la fin, sauf du confort complètement abusé de mon brancard. Le lendemain fus pour moi évident et je le vécut avec sourire quand je vis tout mes amis me contacté pour voir comment j’était suite à mon coma éthylique. Rien de quoi être fier à première vu, mais bien que mon corps me faisait un mal de chien et que je me sentait aussi fragile qu’un retraité j’avais réellement fait une remise à zéro, mais une remise à zéro vers un monde qui m’effraye malgré que je n’ai pas le choix.

 

Comme je l’ai déjà dit je travaille maintenant depuis septembre tout les dimanches (sauf celui après la soirée dont je vous ai parlé … il m’a fallu 3 jours pour m’en remettre.) Et contre toutes mes attentes je suis en 5eme sans restriction, et justement cela joue un rôle important : cette année à été pour moi comme de passé d’un bac à sable fait pour m’amusé à un entrainement pour une vie dont je ne connaissait rien, j’ai eu début eu très peur mais comme mon boulot en parallèle j’ai relativement vite appris à grandir en conséquence. Résultat de tout ça ? JE NE SUIS PAS PRÊT !

Cela vas faire maintenant quelques semaines que je suis majeur et je m’y suis préparé au plus mentalement depuis plusieurs mois, et la seul chose que je conclu est que je ne suis pas prêt. J’ai réalisé l’effroi du monde réel et surtout que mes nombreuses valeurs que je me suis construite toute mon enfance sur la vie en général sont complètement obsolète et peuvent être bruler si je veux atteindre n’importe quel but, et c’est débile à dire mais il à fallut que je passe ce cap si superficielle pour que je m’active réellement hors que j’aurais peu réellement le faire plus tôt, je me sentait bien dans mon monde de valeurs chelou, notamment celle de n’agir qu’en étant sur de ne pas avoir de regret, ironiquement le seul regret que j’ai , c’est d’avoir trop réfléchis à tout ça et de m’être armée de principes sans avoir pris la peine de regardé le monde sur lequel je voulais l’appliqué, c’est pourquoi j’ai cette année décidé d’oublié ma volonté d’atteindre la sagesse et le sang-froid parfait et de vivre ma vie comme un jeune homme effrayé avec ma colère et mes regrets.

BUKOWSKI BLOG

Bukowski , la lecture de son livre «  nouveaux contes de la folie ordinaire » m’ont fait grandir ,m’ont surpris et m’ont amusé à la fois.

Pour ceux qui ne le connaitrais pas je me permet de vous faire une description de cette personne ( du peu que j’en connaisse et avec une vision sans doute amateur ) :

Charles bukowski est une écrivain très atypique qui à écrit , à ma connaissance , que des nouvelles qu’il réunit dans des recueils avec des noms aussi paradoxal les un que les autres :,« contes de la folie ordinaire «  , « souvenir d’un pas grand choses » … sans oublié les deux livres qui se suivent « journal d’un vieux dégueulasses » et «  le retour d’un vieux dégueulasse » , le vieux dégueulasse étant lui-même je vous laisse deviné l’estime qu’il à de lui même. Il reste un écrivain hors du commun qui m’a surprit plus d’une fois , passons donc à la description de son œuvre.

Les écrits de bukowski sont à première vu très choquante car il lui arrive très souvent, voir presque tout le temps , de raconté des choses immoral, interdite ou uniquement dégueulasse, mais je vais essayé de vous montré à quel point cela est pertinent, incontournable et loin d’être l’image qu’il nous donne au début :

J’ai personnellement commencé avec une nouvelle racontant deux hommes saoul qui décidèrent de volé un cadavre ; l’idée paraissait au départ simplement bête et sans intérêt, sauf que voilà, le cadavre était celui d’une magnifique jeune femme au forme parfaite. Vous pourriez peut être devinez la suite ? Ils l’ont violé, chacun à leurs tour , ils ont finalement jeté le cadavres à la mer le matant une dernière fois pendant qu’il s’éloignait. Raconté comme ça, bukowski doit sans doute être un grand malade, mais c’est faux.

En lisant cette nouvelle j’ai eu l’impression d’être à la place de ces hommes, leurs désirs était certes malsain mais il en était conscient et leurs actes semblait tout de suite moins immoral mais juste une folie humaine rendu normal par l’écrit de bukowski, la boucle est bouclé et le titre est justifié !

J’ai énormément de chose à dire sur bukowski mais j’aimerais vous parler d’une notion très importante de son œuvre :

VIOL AVEC PASSION

L’un des caractères les plus évidents chez bukowski c’est le sexe. à quelque exception (je vous en reparle plus loin dans cette partie ), ce sexe est sale et malaisant mais pas que ! Des nouvelles parles de sexes avec des enfants mineurs, avec un cadavre et je suis presque sur qu’une nouvelle doit parler de loin ou de prêt de zoophilie. Comme je l’ai déjà dit il n’a pas écrit tout ça dans le simple but de choqué les plus fermé d’esprit, j’ai trouvé dans ces nouvelles des sous textes bien plus complexes avec par exemple une enfant de 14 ans avec des seins énormes se prostituant en temps de guerre, et tout cela sous les tremblements causé par des bombes à peines 300M plus loin.

Il y a également des viols, ou du moins du sexe violent soumettant la femme… C’est nouvelles m’ont réellement surpris mais le plus flagrant dans tout ça était que l’écriture n’avait (presque) pas de parti , ne défendait ( presque) ni l’un ni l’autre . Cette notion est assez difficile à expliqué sans passé pour un dangereux psychopathe donc je vais tenté de vous le montré dans l’analyse de « le monstre » qui est de loin la nouvelle la plus osé de bukowski et qui m’a le plus impressionné :

« Martin Blanchard s’était marié et avait divorcé deux fois, et il s’était maqué trente-six fois. Il avait maintenant quarante-cinq ans, vivait seul au quatrième étage d’un immeuble de rapport et venait de perdre son vingt-septième boulot pour absentéisme et dilettantisme.(…) Puisque c’était l’été, les enfants n’allaient pas à l’école, et Martin Blanchard contemplait une fois de plus la pelouse verte en savourant son porto glacé quand il remarqua la petite fille et les deux gamins. Ils s’amusaient comme font les gosses, en faisant semblant de se tirer dessus. Pan ! Pan ! »

Une introduction d’un homme assez banal bien qu’un peu macho dans la description écrite à la façon bukowski Martin soit un homme ordinaire.

« Maintenant, il la regardait, et il remarqua qu’elle portait une espèce de blazer, blanc, et, retenue par des bretelles, une petite jupe rouge très courte. Comme elle rampait sur la pelouse, ce petit bout de jupe rouge se retroussait sur une culotte assez spéciale, d’un rouge à peine plus pâle que celui de la jupe. Et sur la culotte on voyait des petits galons de dentelle rouge.

Martin s’est levé et a bu un verre, les yeux fixés sur la petite culotte pendant que la fille rampait sur la pelouse. Son sexe a durci d’un coup. Il ne savait pas quoi faire. »

 

Effectivement cette nouvelle par bien de la fille de 6 ans, et comme on peut déjà le voir, Martin ne sais pas quoi faire, il est tout aussi surpris que le lecteur.

« Il sortit sa queue de son caleçon cracha dans sa paume de sa main droite et commença à la frotter. Bon dieu, que c’était bon ! Jamais une adulte ne l’avait autant excité ! Sa queue violacée n’avait jamais été aussi dure. (…)

Puis il jouit.

Sur le carrelage.

Martin alla aux toilettes, il prit du papier cul, nettoya le sol, jeta le papier tout imbibé de sperme dans la cuvette et tira la chasse. Puis il s’assit et se servit un verre de porto.

« Dieu merci, pensa-t-il, c’est fini. ça m’est sorti de la tête. Je suis libéré. »(…)

Au diable toutes les femmes. Il payait son loger, et les gens le laissaient tranquille »

Boom, voilà un paragraphe qui sans objectivité pourrait suffire pour certain à enfermé le narrateur. Mais faisons donc bien attention, Martin n’a fait que se branler suite à une érection incontrôlable et immédiatement après celui ci pense à autre chose. C’est à mes yeux une volonté de bukowski qui essaye de montré la place qu’a les interdits dans notre monde, ils sont tabou mais pourtant présent. Du coup le protagoniste se libère de cette pulsion immoral et la jarte tout en voulant rester normal et dans son monde… Mais ne concluons pas avant la fin…

« martin Blanchard regarde par la fenêtre . ils étaient là. La petite fille rampait. Pan ! Pan !

Quel jeu de con.

Et son sexe se remit à durcir. (…)

Il lui fallait un cigare vite fait, certes il aimait se rouler ses cigarettes , mais rien ne valait un bon cigare. Un bon cigare à 25 cents la paire. (…)

Martin se retrouva dans l’allée qui descendait au garage. Il entendait les gosses. Il entra dans le garage dont il claqua les portes « 

 

À partir d’ici la nouvelle vas décrire la scènes du viols avec une précision choquante, montrant à la fois l’inquiétude des deux gamins qui face à cette scène se pose des questions insensé sans être capable de comprendre se qu’il se passe et le viol en lui-même où l’ont réalise la violence de l’acte car le pénis de martin est tout simplement trop gros et à force de bourriné déchiras la fille , pendant tout ce temps martin devint un monstre , sa pulsion avait pris possesion du corps de martin et celui ci s’en foutait complètement, je vous laisse lire le dernier extraits avant de tiré ma conclusion.

« Il jouissait.

Ils étaient noués sur la chaise sous la lampe électrique.

Noués.

Martin déposa le corps sur le sol du garage. Il débloqua la porte et il sortit. Il rentra dans l’immeuble, il appela l’ascenseur et il monta au quatrième. Il ouvrit le frigo, prit la bouteille de porto et s’en versa un verre. Il s’assit (…)

**la scène fut vite découverte et le corps fut emmener en ambulance, peu de temps après deux flics vinrent arrêter martin et l’embarquaient dans leurs voiture tout en lui crachant leurs haines à la figure**

Martin se mit à pleurer sans un bruit, et ses larmes giclaient et dévalaient comme des petites bêtes. « j’ai une fille de cinq ans. Les salauds comme toi, je les tue.

– c’était plus fort que moi, dit martin. Crois-moi, Seigneur, et viens-moi en aide. »

Le flic se mit à taper sur la tête de martin avec sa matraque. Personne ne le retint. Martin piqua du nez, il vomit du vin et du sang, le flic le releva et il lui matraqua le visage, la bouche, et lui fit sauter toutes les dents de devant.

   Puis ils l’ont laissé tranquille un moment, sur la route du commissariat. « 

Martin a fait quelque chose d’immoral , de la même manière qu’avec sa première érection il a essayé de juste d’oublié et de changé de sujet dans sa tête. Cependant cette fois son acte comportait des preuves et des actes surement irréversible donc la justice à intervenu, et l’a puni.

Se que je viens d’écrire est une semi-dénotation, elle montre d’une façons assez neutre le déroulement des choses post-viol. Maintenant voilà mon point de vu sur se que bukowski à essayé de montré dans la nouvelle :

L’humain est rempli de vices dégueulasses et immoraux que notre société n’accepte pas et chacun d’entre nous fait de son mieux pour les cachés. Cependant, tout en sachant que ces choses sont horribles nous les avons en nous et ne pouvons pas toujours les contenirs, on à parfois beau essayé , la pulsion est parfois trop forte. Martin en est l’exemple. La fin de la nouvelle montre que Martin s’en veux et qu’il vis mal son actes et qu’il ne voulait pas en arrivé à là. On peut déjà le voir lors de la première érection où il fuit cette pulsion car il ne veut pas la libéré, il en a peur et veut juste rester tranquille.

La lecture de cette nouvelle m’a fait ressentir de la compassion pour martin, hors il à violé une enfant qui est surement marqué à vie de cette acte , mais martin n’a pas cherché à la violé , initialement il voulais s’acheté un cigare afin de justement fuir cette pulsion. Alors oui cela ne rend pas innocent et n’excuse pas un acte pareil, mais martin est le martyr d’une force caché en chacun d’entre nous et que seul les moins solides d’esprit se retrouve rattrapé par ce monstre, ces personnes sont justement des personnes comme martin, ou bien encore toutes les personnes faisant des actes atroces un peu partout dans l’œuvre de bukowski.